anatolyfr
09-13-2002, 9:28 AM
Marthe : l’adoration
Marthe est une belle brunette, petite, menue, une délicate et frêle jeune femme, presque une jeune fille, mais ce petit bout de femme fait de moi ce qu’elle veut, et me mène par le bout du nez, pour peu que celui-ci soit fourré entre ses fesses Le petit animal maîtrise la vieille grosse bête que je suis. Sans grande violence, elle a pris sur moi un empire, qui me laisse rêveur. Elle sait que je suis toujours prêt à la suivre dans ses délires, et l’accompagner dans tous les jeux qui lui passent par la tête.
Quelquefois, elle me prend par la main, ou par le sexe (si je suis à poil) et m’entraîne dans sa chambre, J’ai sûrement l’air ridicule, mais je m’en fous, c’est comme ça qu’elle m’aime : totalement soumis, prêt à satisfaire le moindre de ses désirs, voire tous ses caprices !
Dans la chambre, elle tire le couvre-lit pour prendre deux oreillers, se jette au travers, à plat ventre, et glissant les deux oreillers sous elle, le cul dressé elle m’ordonne : " Adore moi ! " . . .
L’ordre est abrupt, impérieux, mais entre nous, pourquoi refuserais-je ?, il est si beau ce petit cul dressé vers le ciel, au centre du couvre-lit, comme une petite île volcanique (d’où je suis, je vois un adorable petit cratère) dressée au milieu de la mer ! . Je m’agenouille dans la ruelle, et le ventre sur le couvre lit, j’avance mon visage vers sa chatte. Elle écarte les cuisses pour me donner accès à son sexe. Je progresse entre ses cuisses vers sa fente . Quelle beauté ! Chaque fois c’est la même chose, je m’émerveille, le même bonheur chaque fois renouvelé, quand mes joues viennent se poser sur son postérieur, et que ma face avance vers cette vallée de délices où je sais trouver de quoi nourrir mes rêves (pour les top longues périodes où je suis seul). Elle pendant ce temps, comme si ma besogne n’était pour elle qu’une question de confort qu’elle vient de régler, elle passe à autre chose et se saisi d’un magazine sur sa table de nuit, et commence à le feuilleter tranquillement.
Elle semble attentive à sa lecture, mais je sais que tout à l’heure, elle sera bien obligée de l’abandonner, pour se consacrer au plaisir que je vais lui procurer. Ce qui ne l’empêche pas de commenter ma prestation, par des soupirs d’aise, voire de l’agacement quand je manque d’inspiration, ou que ma langue fatigue. Elle sait alors renouveler mon ardeur en m’attrapant aux cheveux, me secouer, pour montrer son mécontentement. Croyez-moi, ca me vexe et me motive !
Pourtant dans cette position, je suis impardonnable de ne pas la satisfaire, car après avoir jeté les bras de chaque côté de ses hanches, les mains posées sur ses reins, j’enferme alors dans mes bras toute sa croupe; complètement ! j’ai la maîtrise totale de son derrière ! C’est la position idéale pour me remplir les yeux du spectacle, goûter de la langue, tous ces bonheurs offerts, et humer toutes ces senteur et renifler ces arômes qui montent vers mes narines, une véritable inhalation ! Je trouve cette position d’un confort inouï, comme à bord d’un engin dont le poste de pilotage et le tableau de commandes auraient été étudiés par un ergonome attentif à mes mesures.
Alors avec ardeur, je me remets à l’ouvrage, parcourant savamment de la langue et des lèvres sa raie du cul, parfois j’y mets les dents, raclant le fond du sillon, histoire d’enlever un peu de la salive qui finit par s’y accumuler ;.elle adore ça, elle doit aimer le contraste entre langue et dents ! En poussant du front je lui écarte un peu les fesses, pour mieux m’aboucher à sa fente. Je glisse vers sa vulve que je sonde délicatement de la langue, cherchant le clito qui la fait réagir si violemment. Des mouvement de tête de gauche à droite me permettent une reptation lente vers le haut, pour m’approcher de son trou du cul, car je dois une attention plus soutenue à son anus, qui m’attend impatiemment depuis un moment, et dont la corolle brune se rétracte et se dilate comme une anémone de mer. Là aussi elle adore quand je lui vrille la langue dans la rosette, elle me le fait savoir véhémentement, ma tignasse en prend un coup, mais là, c’est pour m’encourager à poursuivre, me dire de continuer dans cette voie, que cette fois il faut aller jusqu’au bout. Son cul est devenu presque préhensile. Elle sert si fort les fesses, qu’elle arrive à bloquer mon mouvement, pour m’obliger à prendre en compte ses pulsions, et me guider dans le rythme qui lui convient.
Cet exercice m’a échauffé les oreilles et le visage, mais elle aussi est à point ! de son derrière monte une odeur fortement musqué qui m’enivre. Elle a lâché son journal et ondule violemment des reins, rythmant mon travail et l’accompagnant dans une entente parfaite. Vas-y m’enjoint-elle ! Ce que je fais avec un plaisir infini, fier de lui donner ce plaisir, qui à la fin, la fait crier !
Anatoly
Marthe est une belle brunette, petite, menue, une délicate et frêle jeune femme, presque une jeune fille, mais ce petit bout de femme fait de moi ce qu’elle veut, et me mène par le bout du nez, pour peu que celui-ci soit fourré entre ses fesses Le petit animal maîtrise la vieille grosse bête que je suis. Sans grande violence, elle a pris sur moi un empire, qui me laisse rêveur. Elle sait que je suis toujours prêt à la suivre dans ses délires, et l’accompagner dans tous les jeux qui lui passent par la tête.
Quelquefois, elle me prend par la main, ou par le sexe (si je suis à poil) et m’entraîne dans sa chambre, J’ai sûrement l’air ridicule, mais je m’en fous, c’est comme ça qu’elle m’aime : totalement soumis, prêt à satisfaire le moindre de ses désirs, voire tous ses caprices !
Dans la chambre, elle tire le couvre-lit pour prendre deux oreillers, se jette au travers, à plat ventre, et glissant les deux oreillers sous elle, le cul dressé elle m’ordonne : " Adore moi ! " . . .
L’ordre est abrupt, impérieux, mais entre nous, pourquoi refuserais-je ?, il est si beau ce petit cul dressé vers le ciel, au centre du couvre-lit, comme une petite île volcanique (d’où je suis, je vois un adorable petit cratère) dressée au milieu de la mer ! . Je m’agenouille dans la ruelle, et le ventre sur le couvre lit, j’avance mon visage vers sa chatte. Elle écarte les cuisses pour me donner accès à son sexe. Je progresse entre ses cuisses vers sa fente . Quelle beauté ! Chaque fois c’est la même chose, je m’émerveille, le même bonheur chaque fois renouvelé, quand mes joues viennent se poser sur son postérieur, et que ma face avance vers cette vallée de délices où je sais trouver de quoi nourrir mes rêves (pour les top longues périodes où je suis seul). Elle pendant ce temps, comme si ma besogne n’était pour elle qu’une question de confort qu’elle vient de régler, elle passe à autre chose et se saisi d’un magazine sur sa table de nuit, et commence à le feuilleter tranquillement.
Elle semble attentive à sa lecture, mais je sais que tout à l’heure, elle sera bien obligée de l’abandonner, pour se consacrer au plaisir que je vais lui procurer. Ce qui ne l’empêche pas de commenter ma prestation, par des soupirs d’aise, voire de l’agacement quand je manque d’inspiration, ou que ma langue fatigue. Elle sait alors renouveler mon ardeur en m’attrapant aux cheveux, me secouer, pour montrer son mécontentement. Croyez-moi, ca me vexe et me motive !
Pourtant dans cette position, je suis impardonnable de ne pas la satisfaire, car après avoir jeté les bras de chaque côté de ses hanches, les mains posées sur ses reins, j’enferme alors dans mes bras toute sa croupe; complètement ! j’ai la maîtrise totale de son derrière ! C’est la position idéale pour me remplir les yeux du spectacle, goûter de la langue, tous ces bonheurs offerts, et humer toutes ces senteur et renifler ces arômes qui montent vers mes narines, une véritable inhalation ! Je trouve cette position d’un confort inouï, comme à bord d’un engin dont le poste de pilotage et le tableau de commandes auraient été étudiés par un ergonome attentif à mes mesures.
Alors avec ardeur, je me remets à l’ouvrage, parcourant savamment de la langue et des lèvres sa raie du cul, parfois j’y mets les dents, raclant le fond du sillon, histoire d’enlever un peu de la salive qui finit par s’y accumuler ;.elle adore ça, elle doit aimer le contraste entre langue et dents ! En poussant du front je lui écarte un peu les fesses, pour mieux m’aboucher à sa fente. Je glisse vers sa vulve que je sonde délicatement de la langue, cherchant le clito qui la fait réagir si violemment. Des mouvement de tête de gauche à droite me permettent une reptation lente vers le haut, pour m’approcher de son trou du cul, car je dois une attention plus soutenue à son anus, qui m’attend impatiemment depuis un moment, et dont la corolle brune se rétracte et se dilate comme une anémone de mer. Là aussi elle adore quand je lui vrille la langue dans la rosette, elle me le fait savoir véhémentement, ma tignasse en prend un coup, mais là, c’est pour m’encourager à poursuivre, me dire de continuer dans cette voie, que cette fois il faut aller jusqu’au bout. Son cul est devenu presque préhensile. Elle sert si fort les fesses, qu’elle arrive à bloquer mon mouvement, pour m’obliger à prendre en compte ses pulsions, et me guider dans le rythme qui lui convient.
Cet exercice m’a échauffé les oreilles et le visage, mais elle aussi est à point ! de son derrière monte une odeur fortement musqué qui m’enivre. Elle a lâché son journal et ondule violemment des reins, rythmant mon travail et l’accompagnant dans une entente parfaite. Vas-y m’enjoint-elle ! Ce que je fais avec un plaisir infini, fier de lui donner ce plaisir, qui à la fin, la fait crier !
Anatoly